Lido - Un diner presque parfait

Lido - Un diner presque parfait
Mercredi dernier, dans l'émission d'M6 : Un diner presque parfait. J'ai eu la surprise de reconnaître Earlène, une habilleuse du Lido. En effet "Earlene est depuis 25 ans l'habilleuse d'un grand cabaret parisien. C'est aux côtés des danseuses qu'Earlene passe tout son temps. Avec les costumes qu'elle leur confectionne, Earlene est sur scène avec les danseuses."
Bref, vous pouvez visionner la vidéo sur M6 Replay


Jérémy
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# Posté le vendredi 20 novembre 2009 16:20

Gala s'est glisser dans les coulisses du Crazy Horse...

Gala s'est glisser dans les coulisses du Crazy Horse...
Un chorégraphe qui décoiffe et... déshabille. Philippe Decouflé conjugue le mot " désir " au pluriel avec les filles du Crazy Horse, à Paris. Une petite gourmandise à découvrir dont on va avoir une irrésistible envie. Entrée en coulisses.

Comment retirer ses bas sans quitter ses stilettos? A quelle vitesse dégrafer son corset? Attention, ici, on est un peu "crazy" sur ce genre de détails! "Une fille nue sur scène sans talons aiguilles, ce n'est pas possible!", murmure Andrée Deissenberg, directrice générale depuis trois ans. Il est 17 heures. Les danseuses répètent déjà depuis trois ou quatre heures. L'ambiance est studieuse: quatorze tableaux restent à régler d'ici au 21 septembre. Bienvenue au Crazy Horse.

A peine quelques chuchotis dans la salle plongée dans l'obscurité. Silence. Des images de krach boursier appartenant à l'INA sont projetées. Money. Bruits de caisses enregistreuses, la Bourse s'affole, les cours s'effondrent, "c'est la crise". Soupirs. Chignon serré, taille prise, Fiamma a le geste nerveux. Ses enjambées furieuses claquent le sol. Effeuillage. Cambrure. La température grimpe, les cours aussi... Dans la salle, on retient son souffle, sur scène, elle le lâche. La femme nue sauvera-t-elle le monde...

"Quelle sensualité, quelle beauté, c'est une interprétation torride que nous apprécions! Digne de la maison!" Qui parle? Le metteur en scène? Le spectateur? Philippe Decouflé sait être les deux. A la fois maître d'½uvre de cette nouvelle revue ( il y travaille depuis près de dix mois ) et premier jouisseur. C'est là tout un art, celui du juste équilibre. Tandis que Dazy Blu se prépare au même solo, une autre voix se fait entendre: "Avec la poursuite, pas sur les seins s'il vous plaît, seulement sur le visage, et après sur les fesses."

Ali Mahdavi, iranien au parcours atypique (école Boulle, assistant de Thierry Mugler, photographe de mode, de pub, etc.), a rejoint le chorégraphe en juillet dernier. Grand habitué de la maison (il a travaillé sur le spectacle de Dita Von Teese, notamment), il est le rouage indispensable entre les envies libres de ce dernier et les codes parfois très (trop) rigides de ce lieu que l'on appelle par commodité cabaret, mais qui est bien plus que cela. Qui se veut un hymne à la féminité ultime...

En 1951, pour accéder à ce temple du bas Nylon, du porte-jarretelle et de la cambrure fatale, chaque fille– elles sont dix-sept– devait se plier à des règles strictes, déterminées par son créateur, Alain Bernardin. A savoir : mesurer entre 1,66 et 1,72 mètre, respecter un tiers, deux tiers entre buste et jambes, posséder le triangle d'or, 27 centimètres d'un mamelon à l'autre et 13 centimètres entre le nombril et le pubis (mètre de couturière à la main, on vérifie toujours), être rebaptisée, pesée une fois par semaine (si le poids varie de plus de 1, voire 2 kilos, la danseuse peut être suspendue), pointer à l'entrée, et rentrer en taxi pour éviter tout contact avec le client. Près de soixante ans plus tard... rien n'a changé !

Enfin, rien dans la discipline de départ. Mais côté coulisses, un loup est entré dans la bergerie. Un loup ultra doué, qui manie l'art de la lumière, de la vidéo, l'art de la danse et de la surprise comme personne. Un enfant prodige (à trente ans, on lui confiait la cérémonie des J.O. d'Albertville, c'était en 1992) parfois capricieux, mais toujours génial, qui aime le mouvement, le corps... la femme. Dès son arrivée à la tête de ce paradis sucré niché au c½ur de la capitale, Andrée Deissenberg a pensé à lui.

"Le Crazy Horse était alors un peu comme une Belle au bois dormant, il dormait depuis quinze ans, il fallait quelqu'un pour le réveiller, refaire un peu son maquillage", lâche la Franco-Américaine. "Depuis Alain Bernardin, ajoute-t-elle, il n'y a eu que des femmes ou des gays à la tête des créations, quand Philippe a débarqué, toutes les filles ont essayé de le charmer ! Du coup, ça a donné une nouvelle énergie et une magnifique dynamique."

Mais attention, dans ce conte-là, le loup n'est pas venu croquer la petite chèvre, mais la sublimer. "Il me semble que le spectacle érotique est un genre à explorer, lance cet homme de défis, jusque-là, ceux que j'ai vus semblaient s'inspirer d'une imagerie unique empruntée à Playboy, c'est-à-dire une femme très américaine." Passé le trouble de la première heure-qui ne se souvient du Mastroianni de la Cité des femmes de Fellini ?-, le stress a gagné du terrain.

Stress de la création d'abord. Stress également de se retrouver parfois corsetée (sans aucun jeu de mots) par certaines contraintes de la maison. Notamment l'uniformité des dix-sept danseuses. "C'est vrai, ici, c'est le temple de la femme poupée, idéalisée, figée dans une certaine plastique, je savais que c'était une des données de départ et j'ai essayé de trouver des avantages à cette contrainte. D'une part, je me retrouve pour la première fois avec un corps de ballet parfait. D'autre part, je découvre des personnalités très fortes qui ne demandent qu'à exploser, ce que permettent les solos."

18 heures. Fin des répétitions. La salle se rallume. Tendue de rouge et de miroirs, on se croirait dans une boîte à musique, hors du temps, hors de tout. Ici, même les téléphones portables en perdent leur réseau ! Les filles rejoignent leurs loges. Fait rarissime, on est autorisés à les suivre. Nul code secret pour y accéder – tant pis pour la légende –, mais un dédale compliqué de couloirs et autres portes façon saloon. Là encore tout est petit. Et tout est fouillis. Girly à souhait entre dessous chics de Fifi Chachnil et paires d'escarpins (360 par an !), pour certains griffés Louboutin. Dans le salon miniature, un écran plat diffuse un soap américain.

Sur la table, à côté du café, de la bouteille de coca et d'une boîte d'infusions, traîne un vernis à ongle. Ici, un bas roulé. Là, une petite culotte. Dazy a déjà enfilé son peignoir. A vingt-sept ans, cette Avignonnaise rêvait d'entrer au Crazy Horse. Pourtant, à l'entendre, son emploi du temps n'a rien de vraiment palpitant. « J'essaie de me lever vers 10 heures, en ce moment, avec les répétitions, j'arrive ici vers midi, le soir, après les spectacles (à 20 h 30 et 23 heures), je rentre vers 2 heures et me couche vers 3 heures."


Alors quoi ? Derrière les franges blondes, brunes ou rousses, qu'est-ce qui fait tant battre les faux-cils des Dazy Blu, Fiamma Rosa, Diva Novita et autres Loa Vahina? La réponse est sur scène, dans la cambrure d'un rein, dans le dessin rouge crazy d'une bouche, dans le jeu millimétré de lumières qui "doivent toujours dessiner ce qu'on a envie de montrer et cacher ce que l'on a envie de dissimuler", comme le souligne Philippe Decouflé...

Etre pendant quelques heures cet obscur objet du désir.


Jeanne Bordes

Article paru dans Gala, septembre 2009
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# Posté le vendredi 20 novembre 2009 16:10

Psychologie Luxe - Lido

Psychologie Luxe - Lido
Le magazine PSYCHOLOGIES LUXE propose dans son numéro novembre - décembre 2009 un article sur le LIDO de Paris.

Voici un extrait:

Une plongée dans les coulisses du mythique Lido.

C'est un monument. Et comme tous les monuments, le Lido appelle les superlatifs.

Prenons l'actuelle et bien nommée revue Bonheur, l'histoire d'une femme qui cherche la clé du bonheur à Paris, en Inde et au cinéma : 180 paires de boucles d'oreilles, 164 bracelets, 47 colliers, 40 broches, 89 ornements de souliers, 72 brassards scintillants et six bodies entièrement sertis. Soit 60 000 cristaux Swarovski, auxquels il faut ajouter les 150 0000 perles qui ornent les parures du tableau des Indes, un temple tournant, un palais de maharadjah, sept têtes de chevaux qui crachent de l'eau à 8 mètres, un somptueux manteau en autruche et marabout blanc bleu, 100 000 volts de projecteurs, 70 musiciens et choristes, 42 Bluebells girls et 16 Lido Boys...

N'en jetons plus. D'autant moins que Mine Barra Vergès, costumière en chef depuis trente ans, vous le dira : « L'important, c'est le string. Il supporte tout le poids du costume, qui peut atteindre jusqu'à 20 kilos. » Mine sait de quoi elle parle, elle qui habilla Joséphine Baker, Barbara et Dalida.

Ses costumes passent aussi dans les ateliers de François Lesage, brodeur de Dior et Chanel, et sont portés avec des plumes de la maison Lemarié et de Pierre Annez, des chapeaux des Etablissements Michel, et des chaussures sur mesure signées Antoine Clairvoy.

Ce n'est donc pas pour rien que le Lido fait le plein depuis 1946 et qu'il a accueilli les shows de Laurel et Hardy, des s½urs Kessel, de Shirley MacLaine ou d'Elton John : ce temple de la démesure où la nudité scintille est aussi le lieu d'un défilé permanent de haute couture. Il appelle les artistes, la mode et la joie. Nous y avons élu domicile le temps d'une série « lingerie ». Pour le bonheur des corps... et des yeux.


Photo : Patrice Stable/Studio Mil Pat-DR
Aurélie en miroir, soutien-gorge en satin violet et viscose. Dior. Collier, bracelet, boucles d'oreilles La Reine de Paon en platine et diamants taille brillant, collection Secrets et Merveilles, Cartier. Bague Camelia Résille en améthyste et diamant, Chanel. Bague améthyste, Dior.


Liens: # & #

Jérémy
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# Posté le vendredi 20 novembre 2009 15:51

Sephora & Crazy Horse

Sephora & Crazy Horse
Féminité, créativité, audace...sont au rendez-vous pour Noël 2009.

Le plus avant-gardiste des cabarets parisiens déploie ses charmes chez Sephora avec une collection de produits détonants, sexy, glamour ...


Les plus célèbres danseuses du Crazy Horse font le show dans une palette de maquillage pop-up : Crazy Eyes Palette prix : 24,90¤
- Le fameux rouge à lèvres Rouge Bizou-Bizou, pour une jolie bouche Rouge Crazy - Rouge à Lèvres Collector - Prix : 13,90 ¤
- Des faux cils strassés pour illuminer les yeux So Crazy Lashes - Faux Cils et Colle à Faux-cils -Prix : 9,90¤
- Un corps sexy en le parant de lumières avec un voile irisé déposé par une houppette rouge baisers. Crazy Body Shimmers - Houppette Poudre Irisée - Prix : 24,90¤
- Jouez le jeu de la séduction jusqu'au bout des seins avec le So Crazy Bizous - Bijoux de Seins Corps Auto-adhésifs - Prix : 10,90¤
- Dans un clin d'oeil très coquin au plus célèbre numéro du Crazy Horse, le canard se met au garde à vous et se déguise en sergent de l'armée anglaise Crazy Duckie - Mini Canard Vibreur Masseur - Prix : 19,90¤
- Librement inspirée du canapé bouche de Salvador Dali qui pour info était un grand habitué des lieux, une trousse de velours pour cacher ses petits secrets. Crazy Lips Pouch - Trousse / Pochette -Prix : 12,90¤


Cette collection est tout simplement à tomber. Peut-être bientôt une Crazy Horse School Academy pour apprendre à être so Sexy so Crazy. En attendant rendez-vous chez Sephora ou sur le site

Jérémy
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# Posté le vendredi 20 novembre 2009 15:27

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 15:57

Objets dérivés - Moulin Rouge

Objets dérivés - Moulin Rouge
Depuis 1889, le Moulin Rouge est synonyme de fête, de glamour et d'élégance, de chic parisien qui fait tant rêver.

A l'occasion de son 120ème anniversaire, le Moulin Rouge se dévoile dans un livre intitulé "Moulin Rouge ! 120 ans en images du cabaret le plus célèbre du monde" . Et ça n'est pas tout ! Pour fêter cet anniversaire, le Moulin Rouge lance sa première collection de produits de marques.

Fort de son image exceptionnelle, le cabaret a donc choisi de proposer une gamme de produits de grande qualité, tous fabriqués en collaboration avec des artistes ou des maisons partageant ses valeurs parisiennes de charme, d'élégance avec un but : restituer la magie et la féérie de ce lieu emblématique.

Le livre anniversaire retrace la success story du cabaret, il mêle documents historiques et officiels, instantanés contemporains, coupures de presse...Au fil des six parties thématiques, le lecteur part à la découverte de l'univers voluptueux du cabaret.

En plus du livre, une ligne de bijoux et d'accessoires déclinée par les créateurs On Aura Tout Vu avec en avant-première une collection de broches, colliers ou bracelets évoquant les parures des célèbres danseuses et l'univers propre de la maison. Cristaux Swarovski sertis d'argent et tapis dans de ravissants petits sacs rouge feront le bonheur de toutes les élégantes dela planète. Tout comme les chaussures totalement singulières créées par la Maison Clairvoy en collaboration avec les couturiers On Aura Tout Vu qui a désigné les modèles. Ainsi que le calendrier 2010 du PSG en partenariat avec le Moulin Rouge

Hervé Matejewski, génial touche-à-tout à la fois passionné de couture, de décoration et de cuisine s'est lui aussi associé au Moulin Rouge et propose dune série de lampes réalisées en...plumes d'oiseau provenant dela maison Février.

La dernière touche est donnée par Histoires de Parfums qui offre au Moulin Rouge son nouveau tome : 1889 Moulin Rouge célèbre une femme libre et passionnée, pétillantes et sensuelle.
Parce que la légende se raconte à même la peau.

LC

Collection de produits et d'accessoires de mode - Moulin Rouge
82, boulevard de Clichy
75018 Paris
Tel 01 53 09 82 82
Informations : www.moulin-rouge.com
www.onauratoutvu.com
www.matejewski.com

# Posté le lundi 09 novembre 2009 16:14